BELLE et VENT

Comme promis, voici un petit reportage sur Belle et Vent afin de montrer les aménagements qu'Etienne y a fait.

En préambule, Belle et Vent est un Fantasia biquille de 1987. Le premier propriétaire l'avait acquis à l'âge de 77 ans et le second n'a pratiquement jamais navigué dessus. Nous avons donc acheté, mon frère Etienne et moi un bateau neuf en 2000 et d'autant plus neuf que le second propriétaire fort sympathique au demeurant était un maniaque de l'entretien.

Venons-en aux aménagements. 

 

EXTEREUR : jupe, safran, ber 

 

 - jupe

S'il y en a un principal, c'est bien la jupe qui prolonge la longueur de la coque de 50 centimètres. Cette jupe a été réalisée par Daniel Le Dannois (DLD) qui avait à l'époque un chantier à La Rochelle. DLD a de nombreux milles de navigation derrière lui et de ce fait quand il étudie un chantier, il l'envisage non seulement comme Spécialiste du travail qu'il envisage mais aussi comme Marin. C'est lui aussi qui nous avait installé girouette, loch, speedo et sondeur Raymarine, l'étai largable ou encore qui a changé les hublots qui étaient fissurés après une vingtaine d'années de service. Nous nous entendons parfaitement avec lui mais il ne sait pas dire "non, je n'ai pas le temps !" et il ne connaît pas la signification du mot "calendrier". DLD si tu me lis ...

Malheureusement DLD a cédé son chantier il y a quelques années.

Le principe de la construction de la jupe a été le suivant sur une largeur de 15 à 20 cm, le polyester a été profondément pelé au niveau du tableau arrière et de la coque

une feuille de formica a été sanglée contre la coque pour simplement continuer la forme de la carène puis la stratification a été faite à partir de cette "pré-forme"

Je passe sur les détails, mais il y a plusieurs couches de différents matériaux (tissus et enduits) mais aussi des renforts en contreplaqué noyés dans ces différentes couches. L'épaisseur finale est de 15 mm

Nous n'avons aucun doute sur la solidité du produit fini.


 

 

- safran

La plus grosse difficulté a certainement été la réalisation d'un safran suspendu. Tout le mérite en revient à DLD qui a opéré de la manière suivante 

      1. Il a pris une tige inox de 30 mm qui servira de mèche de safran.                 

      2. Sur cette mèche il a soudé perpendiculairement 3 barres pour

une bonne accroche de la mèche dans la structure interne de la pelle.

3. Puis il a pris une première feuille de contreplaqué (CP) de 5 mm

pour faire les joues autour de la mèche.

 4. Il a ensuite collé plusieurs autres couches de CP de plus en plus

épaisses.

5. Il a fini son travail de menuiserie au rabot.

6. Ensuite il a appliqué une couche d'époxy et pour finir en assurant

une parfaite étanchéité il a passé une couche de "caoutchouc chloré".                                       

Un autre point délicat a été le positionnement du tube de jaumière. Pour cela, il a fallu percer sur toute la hauteur allant du tableau arrière jusqu'à l'étambot[1] tout en restant

PARFAITEMENT dans l'axe. C'est à la partie inférieure que la difficulté est maximum

car il faut carotter dans le polyester avec une scie cloche sur une longueur pas si facile à maîtriser.  

Le résultat est un safran suspendu beaucoup plus compensé que le safran initial sur aiguillots.  

La barre est ainsi beaucoup plus douce et comme je l'ai déjà écrit, elle est à mon goût un

peu "molle" (Etienne préfère "neutre") avec une légère différence de comportement selon l'amure.

A quoi cela peut-il être dû ? Peut-être une très légère différence de symétrie entre l

es 2 faces du safran (c'est ma version) ; peut-être le tube de jaumière est-il très légèrement

désaxé (c'est la version d'Etienne), à moins que ce ne soit un peu des deux ou encore

une troisième explication que nous n'avons pas trouvée. Toujours est-il que le mieux étant

l'ennemi du bien, nous préférons en rester là !

A propos du tube de jaumière, il s'agit simplement d'un tube de PVC qui a ensuite été stratifié

dans la cabine arrière contre le tableau.

L'étanchéité est assurée par 3 bagues en nylon :

La première à la partie supérieure de la mèche au niveau du tableau arrière

La seconde à la partie supérieure du tube de jaumière visible dans la cabine arrière (visible sur la photo ci-contre)

La dernière à la partie inférieure du tube de jaumière, sous la coque (visible sur la photo montrant la pelle plus haut).

Juste en avant du safran nous avons placé un petit déflecteur triangulaire pour éviter de se prendre de grandes laminaires ou des cordages qui viendraient s'accrocher entre la carène et le safran. (Voir photo plus haut). Personnellement je doute très fortement de l'efficacité de cet ajout.

La photo ci-dessous montre la barre ... et aussi Etienne qui passe beaucoup de temps à la conception et à la réalisation des aménagements, mais aussi à l'entretien.

  

                          

 

Voici résumé en quelques lignes et en quelques minutes plusieurs semaines de travaux et beaucoup d'interrogations de notre part. Heureusement DLD était sûr de son fait car il n'en était pas à son coup d'essai pour ce genre de chantier. Par ailleurs, tout cela ayant été fait en extérieur, ce n'était pas l'idéal pour la polymérisation d'autant plus qu'il a fait cet hiver et ce printemps là (2005/2006) un temps de chien.

-ber

Avec un autre ami, Etienne a bricolé un ber qui nous permet de sortir le bateau de l'eau et de l'hiverner dehors, mais à sec. Bien que la coque ait subi un traitement anti-osmose, c'est probablement la meilleure protection qui existe contre ce phénomène. Avoir le bateau à terre ne nous handicape pas car nous ne naviguons que quelques semaines par an (en général on fait une croisière de 4 semaines) et ensuite c'est très agréable à n'importe quel moment de l'année de pouvoir aller gratter la coque sans être tenu par un horaire de marée.

Le port de La Faute-sur-Mer où nous sommes ne disposant que d'une simple cale de mise à l'eau, il a donc fallu bricoler un ber "spécial Fantasia Biquille".

En deux mots, le principe de base est un cadre sur lequel sont dessinées 2 plates-formes où viennent se poser les quilles. Par un système de mires et de poteaux d'amarrage, le bateau est guidé sur son ber puis sorti de l'eau à l'aide d'un tracteur grâce la complicité d'un conchyliculteur, Hugues LAMARCHE qui vend sa production sur le port de l'Aiguillon-sur-Mer. Ses huîtres et ses moules sont à se damner ...

Une fois sortie de l'eau, le bateau est tracté sur 200 à 300 mètres pour aller prendre sa place sur le terre-plein où nous avons disposé 4 gueuses enfouies dans le sol d'où partent 4 chaînes. Ce dispositif nous permet de sangler le bateau solidement pour parer aux tempêtes hivernales.

Une fois qu'il est bien dans sa place, le ber est calé au sol sur 4 béquilles à l'aide de criques et enfin les roues sont retirées pour éviter les tentations ...



 

INTERIEUR cabine arrière, cabinet de toilettes, table à cartes et navigation, coin cuisine, coffre avant, vaigrage, moteur

 Continuons la visite du bateau et ses principaux aménagements et puisque nous étions à la poupe, remontons vers l'étrave


- Cabine arrière

Dans la cabine arrière bâbord, le principal aménagement est la réalisation

d'une étagère tout le long du bordé. Cette étagère est entièrement démontable,

simplement posée sur des tasseaux avec des petits décrochés qui la font tenir.

Elle n'a jamais bougé, même dans les conditions les plus "musclées"

que nous ayons connues jusqu'à maintenant, c'est-à-dire 30 nœuds de vent.            

Qu'il soit dit au passage que 30 nœuds c'est 10 de trop pour nous et qu'il faut plus le mettre sur le compte d'une erreur d'appréciation de la météo, le Fantasia ne reste qu'un petit bateau de 27 pieds et seulement 27 pieds.

Est installé dans cette cabine le disjoncteur différentiel de 30 mA visible sur la photo ci-dessus et pour finir, nous y disposons d'une seconde batterie 12 V - 70 Ah pour les instruments. La première de caractéristiques identiques est dans le compartiment moteur.

 

- cabinet de toilettes

Dans les toilettes sur tribord, Etienne a fixé un jonc en fibre de verre dans la diagonale du plafond. Sur ce jonc nous accrochons les cirés sur des porte-manteaux dont nous avons remplacé les crochets métalliques (donc oxydables) par des cordelettes. Un nœud de cabestan gansé et le tour est joué ! Les porte-manteaux sont en bois pour être plus costauds.

 

                       

 

Toujours dans les toilettes, le bordé a été aménagé de petites étagères pour y ranger en particulier les chaussures. On les aperçoit sur la photo ci-dessus.

Les bottes sont mises à sécher à l'envers entre 2 joncs de fibre de verre comme on peut aussi le voir ci-après.                                                       

Comme dans la cabine bâbord toutes ces installations sont démontables en un tournemain.

Une précision concernant les toilettes : nous ne les utilisons jamais ! On leur préfère la jupe par beau temps et le seau autrement ! Nous ne nous servons pas plus du lavabo, les douches publiques ... quand elles ont correctement entretenues ! ou la douche solaire étant à notre avis plus pratiques. Donc comme vous le voyez nous sentons bon au moins une fois par jour même en faisant abstraction des "commodités" du bord !!! Sans chercher à être grivois, la pudeur a peu de place dans un espace aussi restreint et je rassure le gente féminine qui pourrait lire ces lignes, lorsque nos épouses ou compagnes nous accompagnent, nous savons respecter leur intimité ...

 

- table à cartes et  navigation

Passons ensuite à la table à carte. Cette fois-ci, c'est un peu plus mon domaine. Je me suis équipé d'un vieil ordinateur Panasonic Toughbook CF-M34. Ne me rappelant pas s'il faut dire qu'il est "durci" ou autre chose, disons simplement qu'il est "tout terrain". Il s'agit d'un tout petit portable de (23 X 18) cm avec un écran couleur de 21,5 cm de diagonale. J'ai mis dessus des cartes Maptech qui sont des cartes scannées issues soit du SHOM, soit de l'Amirauté britannique. La zone de couverture s'étend du Danemark aux Canaris via le Royaume-Uni et l'Irlande et en poussant même jusqu'aux îles du Cap Vert. J'ai peur qu'on arrive pas à tout exploiter !

Les 2 photos suivantes montrent un petit bâti que nous avons fait pour tenir le PC en place en condition de navigation et le PC à poste.


 

 

Sur la photo suivante on peut voir la boîte à cartes papier.

Même si nous les utilisons de moins en moins, nous embarquons

toujours celles de la zone de navigation, bien entendu.

                                      

Le GPS est de la taille d'une souris d'ordinateur, il est connecté sur une prise USB et il est simplement posé sur la table à carte donc à l'intérieur du bateau. Le signal nous lâche un peu quelques fois (en général toujours à des moments où nous aimerions qu'il fonctionne), mais globalement cet instrument est TRES satisfaisant.

J'aurais aimé lui connecter un écran de 15 pouces, mais malheureusement il n'est pas prévu pour cela sauf si j'arrive à lui trouver une station d'accueil. Si des informaticiens astucieux me lisent qu'ils n'hésitent pas à me faire part de leurs commentaires !

Concernant les appareils de navigation, nous disposons d'une VHF ASN fixe (ICOM IC-M411) + une portable de secours et d'un ensemble Speedo + Loch + Anémo + Sondeur de chez Raymarine (les écrans sont dans le cockpit). Là aussi, cette instrumentation est très satisfaisante. On aurait sans doute pu naviguer avec du matériel moins sophistiqué, mais par exemple l'anémo est un excellent juge de paix. Ainsi, quand on voit le vent monter de 15 à 20 nœuds au près, pour nous ce n'est pas la peine d'insister, il faut prendre un ris. Avec l'anémo on le prend certainement le plus souvent au bon moment.

- coin cuisine

Restons à la même hauteur, mais sur bâbord dans le coin cuisine.  Au-dessus du feu nous avons installé un petit hublot ouvrant.


                                                                                                   Les condiments sont maintenus en place dans un petit râtelier (spécial Ducros !)

Nous disposons d'une glacière mais elle est tellement mal isolée que nous ne pouvons en profiter qu'une fois au port lorsque nous pouvons la laisser brancher en permanence sur le 220 V

La porte du meuble fermant le placard sous l'évier a été percée pour que la ventilation du moteur de la glacière soit la meilleure possible. Cf les 2 photos suivantes montrant le groupe moteur pour la première et la porte percée pour la seconde :


 

Etienne a aussi fait 2 coffres devant l'évier recevant respectivement la poubelle et le pain. On peut voir ces 2 coffres sur la photo précédente.

Immédiatement en avant de la cuisine sur bâbord et de la table à carte sur tribord les photos suivantes montrent 2 meubles spécialement fait sur mesure par Etienne pour ranger les assiettes, les verres, les petits-déjeuners et autres réserves alimentaires.


Ces meubles ont suscité l'étonnement d'un de nos amis ébéniste qui, quand il les a aperçus, a cru qu'il s'agissait d'un chef d'œuvre d'un élève de l'école Boule !

En réalité, même si là encore, Etienne a mis pas mal de temps à réaliser ces pièces, il a fait preuve d'astuces en utilisant comme une ossature un gros tuyau de PVC puis la touche finale est faite par un placage. Il est arrivé une fois qu'une assiette valdingue dans la cabine, mais là encore c'était à un moment où nous aurions mieux fait de rester sagement au port.

Sous la table nous avons fixé un morceau de filet qui nous permet d'entreposer les fruits et légumes pour éviter qu'ils ne moisissent de trop. Nous avons aussi sanglé un casier en plastique entre les 2 pieds de la table pour y mettre différentes babioles.


Enfin dans la pointe avant notre menuisier en chef a fait une étagère supplémentaire et nous avons aussi mis un bout de filet au plafond, toujours pour les vivres frais.

- Coffre avant

Le coffre transversal en avant de la table du carré et qui reçoit l'hélice du loch

est aménagé lui aussi pour faire quelques compartiments et pour que, lorsque

nous avons à dégager des algues de l'hélice, nous puissions le faire sans tout

noyer dans ce coffre.

-vaigrage

Les photos montrent que le vaigrage est en cours de restauration. Le premier était mort et c'est véritablement la croix et la bannière de le changer. Déjà retirer la mousse qui part en poussière est plus que pénible. Ensuite, Etienne a tenté de mettre un revêtement fait de plaques de liège collées à la néoprène puis vernis. On trouve ça plutôt sympa, mais j'ai peur que la colle ne tienne pas si bien que ça car on commence à voir de sérieuses bulles se former.

 

 


 

-moteur

 

Le moteur est un Yanmar 18 CV de 1987 (c'est la date de fabrication du bateau). Nous le bichonnons, le cajolons, et plus que ça encore car nous n'y connaissons strictement rien en mécanique et nous pensons qu'il saura justifier nos papouilles ..

EXTERIEUR :

accastillage, etai largable, treuil de mouillage, voiles ( GV, foc, spi )

 -accastillage

Sur le pont, nous disposons de 2 winches sur le roof en plus des 2 pour les écoutes de foc. Devant chaque winch de roof nous avons placé un bloc de 4 bloqueurs Spinnlock. Nous utilisons  aussi un étai largable qui nous permet d'installer un petit foc dans le mauvais temps.

                                                                                                                                                      Et enfin nous avons un treuil manuel dans la baille de mouillage.

-voiles

Concernant les voiles nous avons fait refaire un Grand Voile par Doris, notre voilière préférée qui opère à la Voilerie du Marais - Chemin du Placineau - 85400 CHASNAIS (à côté de Luçon dans le Sud Vendée) Tel/Fax 02 51 97 74 68 . Cette GV a été réalisée avec un petit rond de chute ce qui permet d'en augmenter sensiblement la surface. Elle en Polyester qualité "Racing" de chez Dimension Polyant. C'est un tissu qui allie à la fois d'excellentes qualités de travail et grande résistance à l'usure. Le coût est de 95 € le m² pour une GV et de 60 € le m² pour un génois. La différence de coût entre les deux s'explique par le surcroît de travail qu'il y a sur une GV par rapport à un génois.

Outre le fait que Doris respire la sympathie, elle est un artisan consciencieux qui visiblement cherche toujours à donner le meilleur d'elle-même. Dès que nous le pourrons elle nous fera un génois en remplacement du notre qui est en bout de course.

Le petit foc que nous endraillons sur l'étai largable est un foc récupéré sur une unité beaucoup plus grosse. Il est quasiment neuf et c'était en fait le tourmentin d'un bateau qui s'étant équipé d'un enrouleur n'avait plus l'usage de cette voile.

Nous avons aussi un spi, mais je préfère taire le nom du voilier (d'ailleurs retraité maintenant) qui nous l'a fait car, alors que nous lui avions commandé un spi asymétrique, nous avons hérité d'un hybride qui n'est ni symétrique, ni asymétrique ! Alors parfois nous l'envoyons plein vent arrière avec le tangon et on l'utilise en asymétrique quand l'allure est plus proche du vent. Finalement c'est un "deux en un" qu'aucun skipper du Vendée Globe n'a jamais testé !

J'espère ne pas avoir été trop prétentieux en présentant notre "danseuse".

Comme je l'ai écrit plus haut, elle nous balade 4 semaines par an depuis l'an 2000, sauf une année où nous n'avons pas pu naviguer. Le nouveau loch installé en 2002 a déjà dépassé les 5.000 milles et le moteur a dépassé cette année seulement les 1.080 heures dont 800 faites par les 2 premiers propriétaires.

Pour finir, et bien que je n'ai pas l'honneur de la connaître, je salue ici Madame HARLE, membre d'honneur des Fantasiami, pour lui dire les excellents moments que nous passons sur ce bateau dessiné par son mari.

Si ces lignes vous ont intéressés et que vous désiriez des renseignements plus techniques, n'hésitez pas à me contacter.

Fantasiamicalement,

Nicolas RUFFIN

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[1] Les puristes objecteront peut-être qu'il ne s'agit pas de l'étambot, mais je veux parler simplement de la partie terminale de l'aileron longitudinal qui supporte en son extrémité arrière l'aiguillot inférieur des safrans externes.

 

Une idée pour des chaussettes à pas cher !

Dans les catalogues des ship. les "chaussettes" de protection pour les pare-battages valent la peau du dos. Mais d'un autre côté, il est vrai qu'une protection en tissu évite de salir la coque...
Ce que je fais : je prends du Jersey Tubulaire à la pharmacerie (je suis pharmacier). On s'en sert pour réaliser les plâtres sur les membres cassés. Si on a une couturière sous la main, elle peut vous fignoler ça aux petits oignons, sinon avec une bonne paire de ciseaux crantés ça ne s'éffiloche pratiquement pas.
Il faut choisir la bonne taille de tubulaire par rapport aux défenses : il existe des tubulaires pour les petites cuisses, les grosses cuisses, les petits bras ou les gros bras ; et les défenses, c'est pareil il y en a pour tous les goûts !
Je choisis la taille de tubulaire pour que la défense rentre en force dans sa chaussette comme ça, ça tient toute la saison sans bouger.
Pour la longueur, il ne faut pas hésiter à couper 30 à 50 % en plus de la longueur du pare-batt.
A la fin de la saison, les plus économes les passeront à la machine. Les autres les mettront à la poubelle pour s'en refaire des toutes neuves l'année suivante.
Si votre pharmacien est un bon épicier, il vous le fera à 2 euros le mètre, au-delà changez de pharmacerie !!!
Fantasiamicalement,

 

 

 

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